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Biographie de Diane


Son intérêt pour la musique country remonte à 1972. Son époux à cette époque aimait beaucoup ce genre de musique et lui a fait découvrir en achetant des cassettes "8 Tracks" de Johnny Cash, Kenny Rogers, Bobby Haché… et comme elle le dit si bien "On écoutait que cela à la maison".

Pour ce qui est de la danse country, cela remonte à 1995, elle venait tout juste de terminer sa formation professionnelle en danse de ligne (Mambo, Samba, Meringue etc…) avec André Leclerc de l’APDEL lorsqu’elle a entendu parler de cette danse nouveau genre à Sherbrooke. Cela débutait à l’époque dans cette région. Diane alla voir à deux endroits soient "Le Petit Nashville" et "La Tasserie" histoire de se faire une idée. Elle fut stupéfaite, c’était le coup de foudre, les gens s’amusaient tellement, l’habillement, les danseurs de partenaire autour du plancher de danse, c’étaient pour elle de toute beauté. Elle venait dès lors de découvrir son style. Pour elle la danse de ligne contemporaine (sociale) était pour les gens qui aiment la tranquillité. À cette époque Diane travaille comme assistante dentaire pour le Dr. Rojas à Windsor. Cet emploi lui permet d’avoir une auto et d’être un peu plus indépendante.

Native de Windsor tout près de Richmond dans le Cantons de l’Est, Diane n’est pas la seule de sa famille à s’intéresser à la danse country. Elle a également quatre soeurs et trois nièces qui suivent leurs cours de danse avec elle. Toutes adorent ce style, la musique est entraînante, cela leur permet de se défoncer, de s’épanouir, elles en veulent toujours plus.

En septembre 1995, elle fonde « l’École de Danse Diane St-Laurent ». C’est à St-François-Xavier de Brompton que son école voit le jour. Elle enseignera à l’O.T.J. à une poignée de gens qui désiraient bouger un peu plus. En janvier 1996, elle débute son enseignement en danse country. Durant cette même période, elle suit des cours privés avec Linette et Gaston Lévesque (Danse Country Estrie). Sa formation professionnelle avec l’APDEL lui permettant d’apprendre très rapidement.

Suite à son divorce en juillet 1996, son école en subit les contrecoups mais elle tient les guides fermement et rebâtit le tout en 1997 en compagnie de son nouveau conjoint Pierre Côté. Après un creux de vague qui se prolongea elle est très fière aujourd’hui de l’ascension de son école.

Depuis 1998 et suite à son déménagement à St-Félix de Kingsey son école porte désormais le nom de « Ranch Delco Dancers » ou si vous préférez « Le Ranch Delco ».

En ce qui concerne sa motivation à devenir professeur, elle vous dira que tout l’a motivée ; "La musique est tellement plus animée, le style, la nouveauté, l’habillement, j’étais réellement plus à l’aise en botte qu’en soulier à talon haut". Présentement plusieurs municipalités profitent de l’enseignement du « Ranch Delco Dancers » dont; Warwick, Danville, St-Félix de Kingsey, Windsor et St-Denis de Brompton.

Diane en vit depuis 2000 et comme elle le dit si bien "C’est comme ma préretraite, je m’amuse, heureusement mon conjoint m’aide durant l’été car de mai à septembre je n’ai aucun revenu, seulement 3 ou 4 soirées durant la saison estivale. Je dois me reposer, faire le plein d’énergie, je trouve cela important de décrocher pour mieux reprendre à l’automne. Pour moi l’été c’est le camping, la natation, le vélo et la marche. En août je commence ma préparation pour la nouvelle session qui vient immédiatement après St-Tite. Nous participons à deux ou trois festivals seulement"(Melbourne,st-Cyrille,St-Tite).

En ce moment elle réside en compagnie de son conjoint dans la campagne de St-Félix de Kingsey. Ils sont entourés de chevaux qui bien sûr ne leur appartiennent pas car ils manquent de temps tous les deux.

Au cours de sa carrière de professeur, Diane a occupé plusieurs postes et a été demandée à de nombreuses reprises pour participer à des événements. De 1996 à 2000, elle a été vice-présidente country à l’APDEL avec comme mandat premier d’instaurer une division country à l’association. Elle a également organisé les premiers Gala Country à l’APDEL le tout à l’Érablière Le Rossignol de Ste-Julie. Pour le 35e anniversaire de Cascade à Kingsey Falls, elle a donné des cours de danse aux gens de Kingsey pour les préparer à danser sur la musique de Gildor Roy lors de sa venue. Le Festival Country de Tingwick en 1999, l’École Primaire de St-Félix ou pendant 2 ans les vendredis midi elle a enseigné aux enfants et bien sûr la revue musicale "All Aboard Country Show" ou en compagnie de son conjoint et de quelques uns de ces élèves elle monta sur scène à l’Auditorium André Laurendeau de St-Hubert.

Cette dernière expérience lui a value tout l’or du monde; "Travailler avec Guylaine Fontaine a été fantastique, c’est une artiste née, une femme avec beaucoup de talent. Elle a créé cette revue musicale pour son 20e anniversaire d’enseignement et elle est plus jeune que moi, chapeau! Aujourd’hui, je perpétue en quelque sorte cette expérience en présentant des spectacles lors de mes "Party" de fin de session. Ce n’est rien à côté de ce que j’ai pu vivre, je désire simplement transmettre cette passion aux miens".

Même si sa carrière de professeur de danse l’occupe grandement, elle trouve tout de même le temps de produire quelques chorégraphies dont; « Shoot The Foot (congrès de l’APDEL en août 1999), Central Step (juillet 2002), Del Two Step (partenaire, août 2003), Just One (juillet 2004), My Baby No Esta Aqui (avril 2006) ». De son dire « Central Step » à connu sa période de gloire car cette danse fut enseignée par plusieurs professeurs.

Avec une école qui compte aujourd’hui quelques 120 élèves, Diane a de quoi être fière. Ce qu’elle recherche avant tout en tant que professeur c’est le respect des élèves et professeurs dans le choix de ses danses tout comme dans ses décisions d’enseigner à tel ou tel endroit. L’harmonie entre consoeurs ou confrères elle le vit et est très heureuse de faire partie de PROFusion. Ce regroupement leur permettant de communiquer d’avantage entre professeur.

Lorsqu’on lui parle de ses débuts, de l’évolution de la danse dans sa région elle en a long à dire; "Lorsque j’ai débuté ici à St-Félix de Kingsey en 1997, j’étais nouvelle et la seule professeur en danse country, cela a fait fureur, tous les gens voulaient essayer, partout où j’allais, j’avais énormément d’élèves cela variait entre 40 à 80 par classe. La participation lors des soirées était de 200 à 300 personnes à ce moment-là. Malheureusement cela n’a pas duré très longtemps,des soi-disant professeurs poussaient autour de moi comme des champignons. Je trouvais cela plutôt injuste étant donné que j’avais étudié dans ce domaine et que j’avais tous mes diplômes en main de voir arriver tous ces gens qui n’avaient même pas idées de ce qu’était les mouvements codifiés. J’avoue que cela m’a
frustrée longtemps surtout lorsque je voyais les danseurs s’éclipser pour aller voir. C’est vrai, la danse c’est sérieux, j’ai déjà été très sévères pour les élèves ainsi que dans le choix de mes danses, maintenant je le suis moins car je veux que les danseurs aient de l’intérêt, lorsqu’ils en ont assez, on révise, il faut que les gens s’amusent, des danses plus faciles oui ! Mais avec de la superbe belle musique, c’est cela qui intéresse les danseurs aujourd’hui".

Surprise de l’envergure qu’a prise la danse country, elle vous dira; "Oh oui! Je croyais que cela durerait une dizaine d’année tout au plus. Nous sommes en 2007 et je crois que nous sommes partis pour un autre 10 ans". Selon Diane, cette progression qu’a connu et que connaît encore aujourd’hui la danse country est principalement dû au fait que beaucoup de gens en parlent; "Les festivals sont là pour nous le montrer, la télé en parle, de plus en plus de professeurs ont leur site Internet, c’est un anti-stress que les médecins recommandent, alors continuons et on verra bien".

Au dire de Diane, la danse country se porte de mieux en mieux; "Ce qui est le plus fatiguant c’est le nombre de danse qui est produit, selon moi, il y a trop d’atelier, on ne sait plus laquelle enseigner".

La venue des danses dites latinos ne l’inquiète aucunement; "Moi j’aime ça, quand il y en a une qui me plaît je l’enseigne. Je ne suis pas 100% country, il faut diversifier un peu mais pas trop".

Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on parle d’association, de regroupement voici ce qu’elle a à dire à ce sujet; "Cela existe déjà et depuis longtemps, je suis bien contente que certains professeurs s’ouvrent les yeux, qu’ils découvrent ce qui existe déjà avant d’en créer de nouvelles".

Bien sûr son rêve est d’enseigner jusqu’à 70 ans; "Nous formons une grande famille qui sait s’amuser peu importe l’endroit où elle va, pourquoi ne pas le faire avec le même choix de danse".

Un clin d’oeil à une personne qui lui est chère; "J’ai un homme formidable qui m’accompagne souvent dans mes démarches pour la danse, il enseigne avec moi le dimanche et le mardi soir, il est toujours présent lors de mes soirées. Sans lui, je ne pourrais aller très loin. Je voudrais lui dire sincèrement merci…ainsi qu’à tout ceux qui nous encourage!…’


Par : Bernard Pednault
bernard@smdcountry.com
http://www.smdcountry.com

Dernière modification le : 09/04/2014 @ 19:19
Catégorie : Biographie

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